Le kaolin est une argile blanche d’origine naturelle, riche en silicate d’aluminium hydraté. Apprécié pour sa blancheur, sa stabilité chimique et son inertie, il est utilisé dans de nombreuses industries, notamment la céramique, la peinture, la plasturgie et le papier. Sa nature argileuse et fine entraîne toutefois certaines précautions lors de son transfert en vrac.
Le kaolin se présente sous forme d’une poudre blanche, légère, au toucher doux. Sa granulométrie varie selon le traitement (broyé ou calciné). Sous forme sèche, il a une faible fluidité et peut se comporter comme une poudre cohésive, ce qui complique son écoulement gravitaire. En ambiance humide, il forme facilement des ponts ou des voûtes dans les trémies. Son comportement est proche de celui d’autres argiles : sensible au tassement, à l’aération, et à la charge électrostatique.
Le kaolin pose plusieurs défis lors du transfert. En particulier, sa sensibilité à l’humidité entraîne des agglomérations locales qui peuvent provoquer des bouchons ou des dépôts dans les conduites. Lorsqu’il est très fin, il peut générer des poussières légères qui s’accumulent sur les parois ou dans les filtres. Il est important de considérer sa faible fluidité naturelle et sa propension à former des ponts, surtout dans les trémies non vibrées. De plus, selon sa forme (poudre sèche ou agglomérée), le comportement en vrac peut varier sensiblement. Enfin, les équipements doivent éviter les angles morts, où la matière peut s’accumuler progressivement.