La craie, ou carbonate de calcium naturel, est une poudre blanche fine d’origine sédimentaire. Elle est utilisée depuis des décennies dans de nombreuses applications industrielles pour ses propriétés de charge minérale, de blancheur, de neutralité chimique et de coût modéré.
Sa forme pulvérulente présente certaines particularités physiques importantes à considérer lors de sa manipulation et de son transfert en vrac.
La craie se présente sous forme d’une poudre blanche, fine et légère. Selon son niveau de broyage, elle peut être farineuse ou légèrement granuleuse. Sa densité apparente varie généralement de 0,4 à 0,9 g/cm³.
Elle s’écoule facilement à l’état sec mais devient cohésive dès qu’elle est exposée à une humidité relative élevée. Elle a tendance à émettre de fines poussières lorsqu’elle est versée ou transférée à grande vitesse, ce qui impose certaines précautions pour éviter la contamination de l’air ambiant.
Poussières fines : Très volatile à l’état sec, la craie génère un nuage de poussières en phase de transfert, surtout dans les versions ultrafines (<10 µm). Des systèmes d’étanchéité ou de captation peuvent s’avérer nécessaires.
Formation de voûtes : Dans des trémies ou silos à angle faible ou mal ventilés, elle peut former des ponts bloquant l’écoulement.
Humidité ambiante : Si la poudre est stockée dans un environnement humide, elle peut s’agglomérer légèrement, modifiant son comportement au moment de la reprise ou du dosage.
Charge électrostatique : Faible à modérée, en fonction de la finesse et du matériau des parois des équipements.
Étalement irrégulier : Dans des vis ou convoyeurs mal adaptés, la craie peut avoir une répartition instable du débit, en raison de sa faible densité et de son comportement fluide variable.